En Suisse, parmi les nouveaux cas de cancer du sein recensés chaque année, près de 6'660 touchent des femmes et une soixantaine des hommes. Il s’agit du type de cancer le plus fréquent dont souffre le sexe féminin. Le conseil santé rassemble quelques données de référence sur le sujet.
Près d’un tiers des atteintes cancéreuses chez les femmes sont diagnostiquées au niveau des seins. Le cancer du sein apparaît lorsque des cellules malignes se multiplient de manière incontrôlée, se développent dans les tissus avoisinants et y génèrent des dommages. La forme la plus courante de cancer du sein, qui démarre dans les canaux galactophores, est appelée, dans le jargon médical, carcinome ductal. Et lorsque la maladie prend naissance dans les lobes de la glande mammaire, on parle de carcinome lobulaire.
Ces symptômes ne signifient pas forcément la présence d’un cancer du sein. Ils doivent néanmoins toujours être clarifiés auprès d’un médecin. Et ce d’autant plus si la personne présente un risque élevé de cancer du sein. Le risque est d’autant plus élevé lorsqu’une personne présente une mutation génétique ou qu’un cancer du sein a déjà été diagnostiqué dans sa famille.
Si le risque de développer un cancer du sein augmente surtout au-delà de 50 ans, force est de constater que la maladie n’épargne pas non plus les jeunes femmes. En effet, près d’un cinquième de toutes les patientes n’ont pas encore atteint cet âge au moment du diagnostic. Par ailleurs, les hommes également peuvent être victimes du cancer du sein, mais le phénomène reste rare et concerne généralement des personnes de plus de 60 ans.
Selon la Ligue suisse contre le cancer, il existe, au-delà de l’avance en âge, d’autres facteurs susceptibles d’accroître le risque de cancer du sein, lesquels sont notamment les suivants:
Le cancer du sein peut être traitée de différentes manières. Il arrive d’ailleurs que des types de traitements différents soient combinés ou réalisés en parallèle. Les méthodes de traitement les plus fréquentes comprennent l’opération, la radiothérapie, la chimiothérapie et le traitement antihormonal.
Dans le cas d’une petite tumeur, les chirurgiennes et chirurgiens opèrent en préservant le sein dans la mesure du possible. Si elle est plus importante, si plusieurs tumeurs sont présentes ou si d’autres facteurs l’imposent, il peut être nécessaire d’enlever le sein concerné (mastectomie).
Après une opération ayant permis de préserver le sein, on utilise la radiothérapie, qui permet de détruire localement d’éventuelles cellules cancéreuses persistantes dans le sein. La radiothérapie est également utilisée de manière ponctuelle après une mastectomie (ablation du sein).
À la différence de la radiothérapie, la chimiothérapie détruit les cellules cancéreuses dans tout le corps. Elle est utilisée en cas de risque élevé de rechute.
Si les cellules cancéreuses se développent du fait des hormones, le cancer du sein est traité au moyen de médicaments antihormonaux, qui permettent de freiner les effets des hormones sur les cellules cancéreuses ou de bloquer la production de ces hormones par le corps.
Des informations complémentaires sur les possibilités de traitement sont présentées sur le site Internet de la Ligue contre le cancer.
Le Pink Ribbon Charity Walk aura lieu le 31 août 2025. L'objectif est la solidarité avec les femmes touchées par le cancer du sein. Cette manifestation sera placée sous le signe de la solidarité avec les victimes du cancer du sein. SWICA soutient Pink Ribbon Suisse. Plus d’infos sur le Charity Walk: pink-ribbon.ch.
Vidéo de Pink Ribbon Charity Walk 2019 (en allemand):