Désirée* n’avait que 21 ans lorsque sa fille est tombée gravement malade. Aujourd’hui, elle sait que, sans sa détermination et sans le soutien de SWICA, l’histoire aurait pu se terminer autrement.
Désirée, 35 ans, vit aujourd’hui avec sa famille à Lugano. Sa fille se porte à merveille: elle va à l’école, pratique la natation synchronisée et mène une vie tout à fait normale. Mais Désirée sait très bien qu’il aurait pu en être autrement.
Désirée devient mère à l’âge de 21 ans. Pour la jeune étudiante, le bonheur est immense, mais hélas de courte durée. Peu de temps après la naissance, sa fille tombe malade. Au début, tout semble évoquer une gastro-entérite: vomissements, diarrhée, fièvre. Comme la petite fille n’a que quelques semaines et qu’elle risque la déshydratation, elle est hospitalisée au Tessin.Cependant, même après quelques jours, aucune amélioration nette n’est perceptible. Les symptômes vont et viennent: la fièvre baisse, puis remonte. Les vomissements cessent, puis reprennent. Les médecins sont perplexes. Désirée, pour sa part, sent que quelque chose ne va pas.
«Je ne cessais de répéter que quelque chose n’était pas normal.»
Desirée
SWICA-KundinPourtant, elle et son bébé sont renvoyés à la maison plusieurs fois. La jeune mère commence à douter d’elle-même. «Je me sentais incomprise. Tout le monde me disait que je m’inquiétais peut-être trop.»
L’état de sa fille change alors de manière sensible. Elle ne mange plus, ne fait presque que dormir et ouvre à peine les yeux. Désirée appelle de nouveau l’hôpital et y retourne le soir. Cette fois, un neurologue est présent. Il examine le bébé et, pressentant l’urgence, ordonne immédiatement d’autres examens. Ses conclusions sont sans appel: il faut transférer l’enfant à Bâle. Avec la Rega.
«En entendant le mot méningite, j’ai eu l’impression que le ciel me tombait sur la tête. La seule chose que j’espérais alors, c’était que mon enfant survive.»
Desirée
SWICA-KundinÀ Bâle, l’équipe médicale confirme le diagnostic de méningite bactérienne et met aussitôt en place le traitement. Pour Désirée, c’est le début d’une période d’angoisse, d’espoir et d’épuisement mêlés. Sa fille reçoit des antibiotiques, puis subit une dérivation du liquide qui s’est accumulé autour du cerveau.
Pendant 22 jours, Désirée ne peut tenir son bébé dans ses bras quotidiennement que quelques minutes. C’est tout ce qu’autorise le traitement. Autant dire une torture pour la jeune mère. Et pourtant, Désirée affirme aujourd’hui avoir eu de la chance. Parce que le traitement fonctionne: l’état du nouveau-né se stabilise enfin.
Alors que sa fille est soignée à Bâle, Désirée doit faire face à un autre problème: encore étudiante, elle n’a guère de sources de revenu. Comme elle n’est pas autorisée à dormir dans la chambre de sa fille, elle a besoin d’un logement, auquel elle doit ajouter les frais de près d’un mois de repas pris à l’extérieur.
«Je me faisais vraiment du souci, je ne voyais pas comment m’en sortir.» Elle téléphone à SWICA et décrit sa situation. Le jour même, elle reçoit un rappel. «Ils m’ont dit: "Nous sommes là pour vous. Occupez-vous de votre fille, nous nous chargeons du reste."»
Désirée peut enfin respirer. SWICA prend en charge les frais d’hébergement et de repas pendant son séjour auprès de sa fille à Bâle. Les frais médicaux et les contrôles ultérieurs sont également pris en charge. «Cela a été un énorme soulagement.»
Aujourd’hui, Désirée se souvient surtout d’une chose: alors que la situation était déjà suffisamment difficile, elle n’a pas eu à se battre en plus ni pour des justificatifs, ni pour des explications, ni pour de l’argent.
«SWICA a compris la situation et m’a tendu la main. Même si elle aurait aussi pu dire non.» Pouvoir rester auprès de sa fille sans avoir à penser au coût des soins et du séjour l’a beaucoup aidée. «J’étais beaucoup plus sereine. Tout ce que j’avais à faire, c’était de m’occuper de mon enfant.»
Pour Désirée, cette période fut l’une des plus difficiles de sa vie. Sa fille était gravement malade, elle-même était jeune et loin de chez elle, confrontée à une situation qui la dépassait. Le fait de voir son bébé bien pris en charge, mais aussi de se sentir comprise et soutenue, lui a été d’une aide inestimable.
Aujourd’hui, toute la famille est assurée chez SWICA.
Lorsqu’un enfant tombe gravement malade, le traitement médical n’est pas la seule préoccupation. Les problèmes organisationnels et financiers peuvent également alourdir le quotidien des familles. SWICA soutient les personnes assurées confrontées à ce genre de situation et les aide à régler les questions relatives aux coûts de traitement, de transport et de séjour dans le cadre d’une prise en charge médicale.
Cela laisse plus de temps pour ce qui est le plus important dans ces moments-là: être aux côtés de sa famille.