Chat en direct

Nous nous ferons un plaisir de vous fournir un conseil personnalisé.

Du lundi au vendredi: 18.30 – 21.30

Le samedi: 8.00 – 17.30

FR-Leider steht der Chat gerade nicht zur Verfügung Rappel et contact

A votre écoute 24 heures sur 24

Service clientèle 7x24h

Conseil téléphonique sante24

Agence la plus proche

SWICA Direction générale Winterthour

Calculateur de primes

SWICA-Business


Les points de vue de SWICA en matière de politique de santé

Dans les points de vue, SWICA donne son opinion sur les principales questions de politique et les évolutions du système de santé et de l'assurance-maladie.

Les points de vue de SWICA

Modèles d'assurance de base (Managed Care)

Avec le Managed Care, le traitement est coordonné, ce qui a un impact positif sur la qualité et en même temps sur les coûts. La prise en charge du patient est confiée à un fournisseur de prestations qui endosse la responsabilité, tant sur le plan médical que financier, d'un bout à l'autre de la chaîne thérapeutique.

Ce système est très avantageux pour le patient. Il est en effet suivi tout au long du processus par le même fournisseur de prestations qui fait office d'interlocuteur de la première consultation jusqu'à la fin du traitement. Il connait le dossier médical du patient et coordonne toutes les étapes.

Les assurés optant pour un modèle de prise en charge intégrée profitent de primes réduites dans l’assurance de base. Ces remises peuvent être accordées parce que la coordination des traitements et les incitations adéquates se traduisent, dans les faits, par une diminution du coût total.

Grâce aux modèles d'assurance FAVORIT, les clients bénéficient du meilleur rapport prix/prestations et peuvent économiser jusqu'à plusieurs centaines de francs par an. La seule différence par rapport à l'assurance de base conventionnelle «STANDARD» réside dans le choix du premier recours; l'étendue des prestations assurées selon la LAMal reste la même.

Politique de primes

SWICA mise sur une politique de primes durable: à moyen et long termes, les primes devront couvrir les coûts, car elles reflètent les coûts engendrés. En d'autres termes, plus la population sollicite de prestations médicales de meilleure qualité, et plus les coûts sont élevés. Les frais administratifs, qui s'élèvent à 5%, ne représentent qu'une proportion minime de l'ensemble des coûts.

Organisation de santé, nous récompensons la prise de responsabilité de nos assurés en leur octroyant, dans l'assurance de base, des remises attrayantes sur les primes de nos modèles FAVORIT. Dans le domaine des assurances complémentaires, nous accordons un soutien généreux aux efforts de prévention. De plus, nos assurés ont droit à des rabais de primes individuels jusqu'à 15% sur un éventail d'assurances complémentaires grâce au système de bonus BENEVITA.

 

 Compensation des risques

La compensation des risques diminue les inégalités en matière de prestations perçues, résultat des différences dans les structures d'assurés. SWICA prône une compensation des risques étendue, à même d'encourager la recherche de la qualité. Les assurances-maladie doivent se distinguer par la qualité de leur service, par des offres attrayantes et par leur compétence dans l’encadrement et le suivi des assurés malades ou accidentés.

Caisse Unique

Trois fois en dix ans, une nette majorité de la population suisse a dit NON à l’introduction d’une caisse unique. A la dernière votation en date, le 28 septembre 2014, 62 % des votants et 19 cantons rejetaient l'initiative. Ce résultat sans appel montre que notre système de santé jouit d'un large soutien au sein de la population et que la majorité affirme ainsi son attachement à une concurrence réglementée et à la liberté de choix. L’assurance-maladie sociale peut faire l’objet de réformes sans que l’ensemble du système ne soit remis en question par des expérimentations à l’issue hautement incertaine. Le non à la caisse unique est avant tout un oui aux assureurs-maladie privés, qui remplissent leur mission à la satisfaction des assurés. D'ailleurs, comme le prouvent des enquêtes annuelles de satisfaction et d'image, les assurés sont même très satisfaits de SWICA.

Appels publicitaires non sollicités

Régulièrement, des intermédiaires malhonnêtes, souvent agressifs, tentent d’attirer les clients dans des entretiens de conseil en leur fournissant des informations trompeuses. Par exemple, certains intermédiaires prétendant travailler pour SWICA font des promesses de primes par téléphone.

SWICA se distancie formellement de telles pratiques.
  • SWICA ne collabore pas avec des courtiers ou des intermédiaires qui appellent de l’étranger ou promettent des réductions de primes. La couverture d’assurance dépend des besoins spécifiques de chaque assuré. Seul un conseil sérieux permet de les déterminer. Si vous souhaitez réexaminer votre couverture d’assurance, n’hésitez pas à appeler notre service clientèle 7x24 h au numéro gratuit 0800 80 90 80. Bien sûr, vous avez aussi la possibilité de demander une offre en ligne ou un conseil personnalisé, à domicile ou en agence.
  • SWICA ne transmet aucune donnée de ses clients à des tiers. Si une personne vous contacte par téléphone et affirme le faire pour le compte de SWICA, nous vous serions très reconnaissants de bien vouloir poser à l’appelant les questions suivantes:
    • Pour quelles raisons ai-je/avons-nous été choisi/s?
    • Pour quelle compagnie travaillez-vous?
    • Comment avez-vous obtenu mon/notre numéro?
Veuillez noter ces informations et nous les transmettre. Demandez aussi à l’appelant de vous communiquer son numéro de téléphone et envoyez-le à swica@swica.ch. Vous avez aussi la possibilité de signaler vos soupçons quant à l’honnêteté des intermédiaires à santésuisse, l’association faîtière des assureurs-maladie suisses ou au Secrétariat d'Etat à l'économie SECO. Nous vous remercions de votre coopération.

Réserves

L'OFSP fixe des réserves minimales. Les assurances-maladie en deçà du minimum requis doivent faire l'objet d'un assainissement qui entraîne d'importantes hausses de primes ou la cessation de l'activité. SWICA considère comme irresponsables les réserves inférieures au minimum légal.

L'assurance de base vise à fixer les primes pour l'année suivante de façon à ce qu'elles couvrent les prestations et ne soient donc ni trop élevées ni trop basses. Néanmoins, le calcul ne s'avère jamais exact, car les primes de l'année suivante doivent être communiquées à l'OFSP en juillet déjà, délai qui ne permet qu'une estimation de l'augmentation des prestations. En cas d'excédent, ce dernier alimente les réserves et sert à amortir les éventuelles dépenses supplémentaires une année suivante et à éviter ainsi d'importantes adaptations de primes. Ce mécanisme permet de garantir une certaine stabilité.

Les réserves de SWICA sont solides, mais pas fortement supérieures à la moyenne du secteur. Par conséquent, nous ne procédons à aucun remboursement de primes excédentaires ni aucune facturation de primes supplémentaires à titre rétroactif.

Régions de primes

Les plus grands cantons sont scindés en deux voire trois régions de primes en cas de fortes disparités des frais de santé au sein d'un même canton. Le Département fédéral de l'intérieur (DFI) est chargé de définir ces régions et de déterminer les différences de primes maximales autorisées entre les régions. Ainsi, les cantons de Berne, des Grisons, de Lucerne, de Saint-Gall et de Zurich sont pourvus de trois régions de primes, alors que les cantons de Bâle-Campagne, de Fribourg, de Schaffhouse, du Tessin, du Vaud et du Valais n'en comptent que deux. Tous les autres cantons ne se composent quant à eux que d'une seule région de primes. Les assureurs-maladie sont libres de fixer des primes différentes selon les régions de primes. Ces différences sont toutefois limitées:

  • au maximum 15% entre la région 1 et la région 2
  • au maximum 10% entre la région 2 et la région 3


Le DFI envisage un nouveau découpage

Actuellement, l'affectation des régions de primes est de la responsabilité des communes. Le DFI envisage un nouveau découpage des régions de primes, en ne se basant plus sur les communes mais sur les districts. SWICA s'oppose à ce changement car de gros écarts de coûts au sein des districts occasionneraient un nivellement des coûts qui ne permet ni un découpage équitable des régions de primes, ni un calcul correct des remises maximales.

Pour quelque trois millions d'assurés répartis dans environ 1200 communes, cette nouvelle répartition occasionnerait en partie de fortes augmentations de primes. Un tel changement concerne essentiellement les communes rurales où la structure de l'offre est souvent plus économique et où les assurés sont plus soucieux des coûts.

Le découpage des régions de primes doit de ce fait rester de la responsabilité des communes. Tout nouveau découpage doit en principe faire l'objet de vérifications régulières tout en se basant sur des données fiables, appropriées sur le plan statistique et recueillies sur plusieurs années. L'affectation ciblée d'une commune pourra être envisagée si une tendance stable est notée sur plusieurs années.

Liste noire

La loi fédérale sur l’assurance-maladie (LAMal) confère depuis 2012 (nouvel art. 64) la possibilité aux cantons de gérer une liste des débiteurs de primes. Les assurés qui ne paient pas leurs primes d’assurance de base malgré l’engagement de poursuites, sont placés sur une liste « noire » par les cantons qui gèrent une liste de ce type. Un stop de prestations est aménagé pour les assurés enregistrés sur ces listes. Cela signifie qu’ils ne bénéficient dès lors de soins médicaux plus qu’en cas d’urgences, à moins qu’ils ne paient leurs frais de traitement en espèces. Avec cette mesure, les cantons qui gèrent une liste noire espèrent améliorer la moralité de paiement dans le domaine de la santé et pouvoir faire ainsi des économies.

Chaque canton peut décider individuellement de gérer une liste noire ou pas. Actuellement (état en juin 2018) neuf cantons tiennent une liste: les assureurs-maladie sont tenus de par la loi d’annoncer aux autorités cantonales compétentes les assurés qu’ils doivent mettre aux poursuites en raison de primes ou participations aux coûts impayées. Quelques-uns parmi ces neuf cantons ont déjà supprimé les listes noires ou s'apprêtent à le faire, car leur tenue entraîne des frais, mais sans que la moralité de paiement s’améliore pour autant.

Nos analyses ont également montré que la moralité de paiement ne s’est pas modifiée dans les cantons gérant une liste noire après l’introduction de cette liste. Nous considérons donc que cette mesure est inefficace. Une analyse de la Direction de la santé du canton de Zurich aboutit à la même conclusion. Cette analyse constate même que les arriérés de primes dans les cantons avec une liste noire ont atteint de nouveaux sommets. Etant donné que l’annonce des assurés aux autorités cantonales occasionne des charges administratives supplémentaires pour les assureurs-maladie, qu’on ne constate pas d’effet et que la satisfaction des clients en est altérée, SWICA décline l’utilisation de listes noires.

Lutte contre la fraude à l’assurance

Dans l’assurance de base, la loi donne mandat à SWICA, en sa qualité d’assureur-maladie, de vérifier si les factures qu’elle a reçues sont économiques, adéquates et efficaces. Ainsi, elle contrôle chaque année près de six millions de factures. Même si la plupart des décomptes de prestations sont corrects, nous découvrons régulièrement des erreurs, quand bien même ces dernières sont souvent non intentionnelles. Dès lors, il est important que les assurés analysent leurs factures avec soin. Des décomptes de prestations compréhensibles aident en effet les assurés à identifier eux-mêmes des erreurs, ce qui leur permet de les annoncer à SWICA. Sur cette base, nous pouvons procéder à des contrôles sélectifs.

Si un assuré perçoit ou facture intentionnellement des prestations injustifiées, c’est non seulement déloyal, mais aussi légalement punissable. Dans ce cas, nous parlons de fraude à l’assurance, une pratique qui porte préjudice à l’ensemble de la communauté des assurés. SWICA combat ces pratiques de manière ciblée: en cas d’irrégularités ou d’indices concrets laissant présumer de tels agissements, le Service «Lutte contre la fraude à l’assurance» procède aux clarifications requises. Chaque année, SWICA décèle près d’une centaine de cas de fraude à l’assurance. Dans ce contexte, elle s’en tient dans tous les cas aux prescriptions du droit des assurances sociales.